Prendre en compte les besoins d’une équipe par coaching

Dernière mise à jour : 4 mars

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CéCUbeFD ce sont des retours d’expériences et des réalisations marquantes pour partager le quotidien des métiers de l’accompagnement.



Voici une des diapositives que j’utilise le plus souvent, que ce soit en coaching, en formation ou en consultante.


Les questions de Qualité de Vie au Travail et de bienveillance dans le management sont des sujets qui prennent chaque jour un peu plus de place dans les différentes publications. Un nouveau métier est même régulièrement mis en avant dans les médias, celui de « Chief Happiness Officer ». Dans ce cas, le bonheur au travail fait donc l’objet d’un poste à part entière, chargé de prendre soin, de porter de l’attention aux membres de l’équipe.


Cette attention est des plus louables, l’épanouissement d’une équipe est souvent un gage d’engagement, de durabilité, et, in fine de qualité du travail fourni.


Un point cependant doit faire l’objet de toute vigilance. Ce nouveau métier de « CHO » est le signe d’un « bonheur au travail » qui devient un des multiples paramètres à prendre en compte. La possibilité de mesurer le bonheur en entreprise en mettant en perspective le budget consacré et l’évolution des résultats a de quoi laisser pensif.


Plus inquiétant, que ce soit par la création d’un poste dédié ou par le recours à des prestataires du domaines du « team building », l’épanouissement des équipes est un axe de travail comme un autre, de ceux qui pourraient être délégués.

Je suis très prudent face à ces démarches. Rentrer dans une telle logique ne créera pas une équipe si le cadre, les objectifs et les relations au sein de l’équipe ne sont pas claires et définies.


C’est pour cela que j’utilise aussi souvent cette diapositive. Pour revenir aux besoins fondamentaux, incontournables, ceux qui font qu’une équipe n’existera pas s’ils ne sont pas comblés. Je l’utilise en deux temps. Elle premier lieu, elle est un outil de compréhension des dynamiques relationnelles. Dans un second temps, elle devient une aide à la construction d’un projet d’entreprise/d’établissement et surtout à la définition de modes de managements adaptés.


Saint Exupéry a écrit « La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a rien à rajouter mais lorsqu’il n’y a plus rien à enlever ».

C’est ainsi que j’envisage la formation et l’accompagnement de managers, lever les freins pour rendre le travail possible. Le « team building » et autres initiatives pourront alors jouer pleinement jouer leur rôle de facilitateurs.


Je ne revendique nullement la paternité de cette synthèse que j’ai construite au fil du temps, au point d’être incapable d’en citer les sources, mais elle est un support de réflexion qui m’accompagne depuis bien longtemps.


Une vision claire à long terme et des objectifs atteignables et mesurables feront bien plus pour la qualité de vie au travail et pour l’atteinte des objectifs que tous les « escape game » du monde.


Et puis, l’épanouissement de son équipe n’est-il pas un sujet trop sérieux pour être délégué par son manager ?

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